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Abrogation et levée de l’arrêt d’inhabitabilité (part.3 et fin)

Il semble en effet qu’après 2 mois de courriers, d’emails et d’appels téléphoniques restés sans réponse, la levée du décrêt d’inhabitabilité ait eu lieu (voir ce courrier : 2018_07_12_abr_inhab).

Le courrier était accompagné d’un email indiquant :  »

Je vous assure que votre dossier a été traité, depuis le début, avec toute la diligence nécessaire et l’urgence requise.
Je vous joins l’abrogation dans le présent mail.
Cordialement, »

En effet, en prenant un arrêt d’inhabitabilité basé sur des informations manquantes ou erronées, sur des informations datant de 2 ans et ce, sans jamais écrire au propriétaire pour indiquer quelle pièce du dossier manquait. Pire, en indiquant dans l’arrêt lui-même qu’une conformité de gaz avait été obtenue, comment pouvait-on demander le remplacement du tuyau de gaz de la cuisinière qui aurait empêché cette conformité ? Comment enfin, dans un immeuble présumé dangereux, a-t-on attendu des années avant de prononcer cet arrêt ? Et enfin, pourquoi la prononciation de l’arrêt apparait bien opportunément à la vente de l’immeuble ? Pourquoi tous les emails et tous les courriers sont restés sans réponse ? Pourquoi les appels téléphoniques ne donnaient aucune information constructive ou surtout, de réponse à la question principale : que manquait-il dans le dossier transmis en 2016 ?

Je crains que cette question reste à jamais sans réponse, car nous ne pouvons que présumer qu’il ne manquait rien ou que certaines pièces avaient été perdues.

Cher locatires, nous apprécions et vous remercions de la confiance que vous nous avez témoignée tout au long de ce dossier.

Bien à vous,
JF Moureaux.